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3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 07:05

 

Les micro-organismes sont partout et certains sont des alliés indispensables à notre santé et notre bien-être.

Venez découvrir comment des cellules d’un millième de millimètre sont capables de moduler notre comportement et faites la connaissance de virus particuliers, les bactériophages, un espoir dans la lutte contre les infections bactériennes difficiles à traiter.

Plus d'infos sur :

http://www.unige.ch/medecine/fr/faculteetcite/conferencesfaculte/10e-journees-de-microbiologie/

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 06:26

Ecoutez la conférence - débat qui s'est tenue au lycée avec la participation de la Terminale S 7 et de Claudine Burton-Jeangros, professeure à l'Université de Genève et Alessandro Diana, pédiatre, infectiologue et membre expert à InfoVac Suisse.

Découvrez de précieuses informations sur le principe de la vaccination et les différents types de vaccins.

Cliquez sur le lien : Vaccination : entre progrès, polémiques et idées reçues

 

Quelques extraits :

Quelles sont les étapes obligatoires à valider avant de commercialiser un vaccin?

Alessandro Diana : Il existe en effet des étapes obligatoires, c’est ce qu’on appelle les phases d’étude.

La phase 1, pour tout médicament et vaccin, consiste à prouver l’innocuité du produit sur l’être humain. Avant de le tester sur l’être humain vous devez le tester sur l’animal, cela permet d’avoir des données. En général une phase 1 implique jusqu’à 50 patients. Vous devez prouver que le produit en question n’est pas dangereux.

Après vous avez la phase 2, c'est-à-dire une fois qu’on a passé la phase d’innocuité, on cherche certains éléments sur un plus grand nombre de personnes. C’est ici que les statisticiens nous aident pour dire si ce vaccin a un effet, autrement dit, est-ce qu'il donne des anticorps, est-ce qu'il y a une réponse… On élève un peu le seuil et puis ensuite on passe évidemment à une phase 3 avec un seuil encore plus important et suivi dans le temps, on va voir si au bout de 2 ou 3 ans les individus n’ont pas perdu leurs cheveux ou d’autres problèmes… C’est donc à partir du moment où vous avez passé ces phases 1, 2 et 3 qu'on se dit prêt, on a des données suffisantes pour mettre le vaccin ou le médicament sur le marché.

Mais ça ne s’arrête pas là, il y a ce qu’on appelle la phase 4, c'est-à-dire la phase post-marketing. Il y a toute une surveillance qui continue à se faire car ce médicament (ou vaccin) n’est plus étudié sur une puissance de 100000 personnes, qui est déjà pas mal, mais vous pouvez avoir un effet secondaire qui se produit sur 1 patient sur 10 millions et ça vous ne pouvez le savoir que si vous avez donné 10 millions de doses.

Il n’est pas rare que des médicaments, contre l’inflammation ou autres, après des années sur le marché, soient retirés parce qu’on estime que de mourir d’un infarctus (par exemple) dans 1 cas sur 10 millions, alors que vous avez l’équivalent du médicament qui est “safe”, ça ne sert à rien.Haut du formulaire Ainsi la phase 4 permet de dire aux autorités qu’il faut retirer un médicament du marché si on a prouvé une certaine dangerosité qu’on n’aurait pas vu avant. La phase 4 est donc éternelle puisqu’on peut trouver un effet secondaire des dizaines d’années après la mise sur le marché du médicament.

 

FAUT-IL ETRE SCEPTIQUE VIS-A-VIS DE LA VACCINATION ?

Claudine Burton-Jeangros : Le scepticisme par rapport à la vaccination touche principalement les pays riches car leurs conditions sanitaires sont favorables aux soins des malades. Donc les maladies connues comme la rougeole par exemple ne font plus peur car elle peuvent être traitées et soignées. En effet lorsque Ébola est apparu, tout le monde voulait un vaccin, car cette maladie étant peu connue, elle faisait peur à la population. En Afrique, par exemple, la situation est largement différente. Tous les habitants espèrent pouvoir se faire vacciner car les conditions sanitaires sont si peu élevées que les malades ne sont pas bien pris en charge la plupart du temps, les maladies se répandent donc facilement jusqu’à parfois entrainer des épidémies et de nombreux morts. Ainsi le scepticisme concernant la vaccination est un « luxe des pays riches » car la qualité des soins dans ces pays est très bonne.

Alessandro Diana : Les médecins peuvent faire des erreurs, en effet la médecine évolue constamment. Si on prend l’exemple de la coqueluche, cette maladie a longtemps été considérée par les médecins comme une maladie infantile car elle tue les bébés de moins de 6 mois, mais les médecins se sont ensuite rendus compte qu’elle circulait aussi chez les adultes. Donc au lieu de seulement vacciner les enfants de moins de 6 mois ils ont décidé de faire vacciner les adultes et les adolescents afin de protéger les bébés de la maladie. Mais ils se sont vite rendus compte que même en étant vaccinés contre la coqueluche, les adolescents et les adultes pouvaient contracter la maladie, de manière moins prononcée, mais qui pouvait tout de même être transmise aux nouveau-nés et par conséquent les tuer. Ce sont ensuite les études post-marketing qui ont permis aux médecins de se rendre compte que si une femme enceinte se fait vacciner contre la coqueluche, il y a plus de 96% de chance que le bébé ne contracte pas la maladie, car la femme transmet ses anticorps au bébé.

La vaccination tout comme la médecine évolue. Elle nous permet d’être protégés contre certaines maladies, parfois mortelles, et c’est aussi un moyen pour nous de protéger les autres en évitant de contracter la maladie et de leur transmettre ensuite.

 

 

Fake News !!

Quand on recherche des réponses à nos problèmes sur internet, souvent la question se pose : Comment déceler une fausse information ?

Alessandro Diana : Tout d'abord, il est nécessaire d'avoir accès au nom de l'auteur de l'article qu'on lit ainsi qu'un moyen rapide de le contacter pour qu'il puisse répondre à nos questions (e-mail). Ensuite, pour s'assurer que l'information est vraie, il faut que l'information soit relayée par au moins trois autres sources différentes. Il faut toujours être critique par rapport à une information trouvée. En cas de doute, il est conseillé de consulter un professionnel.

Médecine alternative, non conventionnelle et non allopathique, qu'en penser ?

Cette médecine désigne une grande variété de méthodes de traitement, souvent issues de traditions anciennes (exemple : acupuncture) ou de pratiques ayant émergé aux environs du XIXe siècle (exemple : hypnose, ostéopathie, homéopathie).

L'avis du Dr Alessandro Diana : il est nécessaire d'avoir des passerelles entre ces différentes médecines, ce qui permet parfois de mieux supporter des traitements.

Un vaccin contre le VIH ?

Le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) est un rétrovirus infectant l'humain et responsable du syndrome d'immunodéficience acquise (SIDA) qui est un état affaibli du système immunitaire le rendant vulnérable à de multiples infections opportunistes.

Dr Alessandro Diana: La conception de ce vaccin est très avancée. Un des acteurs de son avancée est un centre sur Lausanne qui est très actif dans la recherche. Il serait ainsi très probable d'avoir une commercialisation de ce dernier dans 8 à 10 ans. Pour le moment, le meilleur moyen de se protéger de ce virus est l'utilisation du préservatif.

 

 

Propos retranscrits par Sonia Bahi, Clémence Pernette et Aurore Buff.

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 15:23

par Nadia Ali, Pierre-Adrien Bolzan, Léa Carnalou et Eloïse Jenninger

 

L'expression d'un gène correspond à la synthèse d'une protéine grâce aux mécanismes de transcription et de traduction. Cette expression est habituellement régulée par certains gènes, appelés gènes de régulation.

 

Dans le noyau d'une cellule, la transcription d'un gène de régulation va produire un ARN messager (sa copie). Cet ARN messager sera ensuite traduit (grâce à des ribosomes) en facteur de transcription, une protéine. Dans certains cas, cette protéine va subir un changement de forme par l'action d'une molécule effectrice pouvant provenir d'une autre cellule ou contenue dans la cellule elle-même. Grâce à cette transformation, le facteur de transcription va se fixer sur la zone promotrice d'un gène permettant la venue de l'ARN polymérase qui ouvrira l'hélice et déclenchera la transcription de ce gène. Selon la nature du gène concerné, un nouveau facteur de transcription, une protéine structurale ou encore une enzyme seront produits.

Comment l'expression d'un gène est-elle régulée ?

C'est le cas par exemple du gène SRY présent sur le chromosome Y. Ce gène intervient dans la différentiation des gonades (organes reproducteurs) chez les hommes. Le gène SRY, lorsqu'il est présent produit un facteur de transcription (le TDF - testis determinating factor -) qui va activer d'autres gènes. Leur activation aboutit à la transformation des gonades embryonnaires en testicules.

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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 09:38

Par Jules Bichard et Valentin Droubay

Nous savons (voir dans un article précédent) que l'ADN est constitué de nucléotides.

Les nucléotides sont composés de phosphate ou acide phosphorique (symbolisé par les pommes de terre) de désoxyribose (symbolisé par les dattes) et d’une base azotée parmi quatre : la guanine (grenade), la cytosine (concombre), l'adénine (ananas) et la thymine (tomate).

Un gène est une portion de chromosome (de l'ADN) qui contient une information génétique déterminant un caractère particulier du corps.

Les allèles sont des formes différentes d'un gène comme nous le montre le document ci-dessous. On voit que pour l'allèle 1 les paires de bases azotées AT/AT/CG (qui sont dans le cadre) sont différentes dans l'allèle 2: TA/GC/AT

Il existe plusieurs allèles à cause d'un mécanisme génétique nommé mutation.

Il y a différentes sortes de mutations. La première est la mutation par substitution : une paire (ou plus) de nucléotides est remplacée par une autre. C'est la mutation présentée ci-dessus.

La seconde mutation est la mutation par addition : une paire de nucléotides supplémentaires est insérée dans l'ADN.

La dernière mutation est la mutation par délétion : une paire de nucléotides est perdue.

 

Infographies et texte conçus dans le cadre de l'AP seconde

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18 mars 2017 6 18 /03 /mars /2017 09:29

Demandez le programme !

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 16:17

Par Pierre-Adrian BOLZAN, Leona PODVORICA et Adrian SONNEMANN.

 

On cherche à connaître l'efficacité de divers antibiotiques et de bactériophages sur la bactérie E. coli (Escherichia coli) que l’on retrouve dans nos intestins. Pour cela on réalise un antibiogramme:

 

Premièrement, on a étalé les bactéries E. coli sur une gélose nourricière. Puis, on a soigneusement déposé une pastille imbibée de Céfotaxime, une pastille de Polymyxine B et une dernière pastille de Ticarcilline, trois antibiotiques. On a également déposé une mini goutte d’une solution contenant des bactériophages, c’est-à dire des virus spécifiques des bactéries, pour montrer leur efficacité sur les bactéries E.coli. Ceci est une nouvelle méthode utilisée dans certains pays d’Europe de l’Est pour soigner des maladies d’origine bactérienne (cf article et vidéo “les phages au secours de la médecine”).

Dans un deuxième temps, les boîtes sont placés pendant douze heures dans une armoire de culture permettant ainsi à la fois la multiplication des bactéries sur la gélose et la diffusion des antibiotiques et des bactériophages.

.

Ainsi, en regardant le résultat de l’antibiogramme ci-dessus, on peut observer des taches plus ou moins transparentes. Ces taches correspondent aux endroits  où les bactéries sont mortes et n’ont pas pu se multiplier (les zones opaques correspondent à des millions de bactéries). On peut donc identifier les antibiotiques efficaces pour tuer les E. coli et révéler l’action des bactériophages.

On observe que les bactériophages et l’antibiotique Polymyxine B tuent les bactéries E. coli puisque les taches sont transparentes. De plus, l’antibiotique Céfotaxime a plus diffusé mais semble moins efficace car la tache qui l’entoure est moins transparente comparée aux taches correspondant à la Polymyxine B et aux bactériophages. Il faudrait faire des expériences complémentaires pour prouver son efficacité moindre. Au contraire, l’antibiotique Ticarcilline n’a pas d’effet sur ces bactéries puisqu’elles se sont multipliées malgré sa diffusion dans la gélose.

BON A SAVOIR :

Les bactéries peuvent être groupées en 2 catégories:

- Les Gram +

- Les Gram –

On peut en effet les distinguer grâce à la technique de coloration Gram mise au point en 1884 par Hans Christian Gram. Après la coloration, les Gram + apparaissent en violet et les Gram -, en rose. Cette technique est une étape essentielle dans l'analyse médicale, elle permet la visualisation facile de la bactérie, de sa forme et de sa taille.

Le protocole que nous avons utilisé est détaillé dans ce lien :

https://www.bioutils.ch/protocoles/5-la-coloration-de-gram

Bactéries Gram+ et Gram- (source : BiOutils)

Bactéries Gram+ et Gram- (source : BiOutils)

 

A la découverte des différents types de bactéries

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La réalisation de l'antibiogramme.

Dernière étape : le dépôt des bactériophages, au centre.

 

La coloration des bactéries.

Attention, ça tache ! 

 

Observation des bactéries Gram+ et Gram-

 

Encore un grand merci à Karl Perron et à son équipe pour nous avoir permis de réaliser ces expériences et de visiter l'unité de recherche en microbiologie de la Faculté des Sciences de Genève.

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Published by lebioblog - dans BIOTECHNO
14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 15:00

Depuis sa découverte, l'ADN, ou acide désoxyribonucléique, fait peur aux élèves devant connaître sa composition. En plus d'un nom déjà compliqué, cette macromolécule porteuse de l'information génétique est constituée d'une succession de nucléotides eux-même composés d'un sucre, le désoxyribose, d'un acide phosphorique (ou phosphate) et d'une base azotée parmi quatre : adénine (A) , cytosine (C) , guanine (G) et thymine (T). Du fait de leurs affinités chimiques l'adénine se lie toujours avec la thymine et la cytosine, avec la guanine. Pas simple…

 

Pourtant, sans compréhension de la structure de l'ADN, pas de compréhension de l'information génétique qui détermine l'organisation et le fonctionnement des cellules de tous les êtres vivants.

 

Et si on observait la molécule d'ADN d'un autre œil… en remplaçant tous ces noms de molécules compliqués par des mots connus… afin de mieux se les approprier.

 

Si l'ADN était constitué de fruits et de légumes... si on prenait la première lettre de chaque mot... si le phosphate (P) était des patates, le désoxyribose (D), des dattes, l'adénine (A), de l'ananas, la thymine (T), de la tomate, la cytosine (C), du concombre et la guanine (G) de la grenade... voici ce que cela donnerait :

L'acide désoxyribonucléique, c'est facile !
L'acide désoxyribonucléique, c'est facile !

Bien visualisé ?

 

CQFD. L'acide désoxyribonucléique, c'est facile !

 

Infographie : Lorenzo Bacchetta, Michel Bakekolo et Guillaume Vich (dans le cadre de l'accompagnement personnalisé)

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Published by lebioblog - dans Le BaBA de la BIO
15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 09:14

Près de 3.8 milliards d’années se sont écoulées entre les premières cellules apparues sur Terre et le super-organisme que nous sommes. Les bactéries ont évolué tout au long de cette période. A quelles conditions la vie a-t-elle pu émerger sur notre planète et quel rôle primordial ont joué les micro-organismes dans l’apparition et l’évolution des espèces actuelles feront partie des thèmes abordés cette année. Bien qu’essentielles à la vie, les bactéries peuvent parfois présenter un double visage. Un zoom sur notre bouche mettra en évidence l’équilibre fragile qui unit un microbiote et son environnement, et permettra d’expliquer pourquoi ces microbes si bénéfiques peuvent, dans certaines circonstances, devenir notre pire cauchemar.

HABITABILITÉ, ADAPTATION ET ORIGINE DE LA VIE

Professeure Céline Brochier-Armanet
Laboratoire de biométrie et biologie évolutive, CNRS, Université Lyon 1
L’habitabilité et l’adaptation, deux notions intimement liées, sont fondamentales pour l’étude de l’origine de la vie. La première se réfère aux conditions nécessaires pour permettre à la vie d’émerger, et la seconde aux stratégies qui assurent l’adéquation des organismes à leur environnement. L’essor fulgurant, ces dernières années, de nouvelles techniques d’analyse des écosystèmes microbiens et des mécanismes adaptatifs de ces micro-organismes nous a amené à revoir notre conception de l’habitabilité et de l’adaptation. Ces découvertes ont ouvert de nouvelles perspectives quant aux hypothèses relatives à l’origine de la vie.

FLORE BUCCALE: ÉQUILIBRE DÉLICAT ENTRE YIN ET YANG

Professeur Serge Bouillaguet
Clinique universitaire de médecine dentaire,
Faculté de médecine, Université de Genève
Professeur Patrick Linder
Département de microbiologie et médecine moléculaire,
Faculté de médecine, Université de Genève
L’intérieur de la bouche est un écosystème très riche qui contient différentes ‘niches’ habitées par de nombreuses espèces bactériennes. Cette flore peut également abriter des champignons, des virus, des protozoaires ou même des archées. Au total, ce sont près de 100 millions de microbes qui sont présents dans chaque millilitre de salive. Et tout ce petit monde constitue un microcosme généralement en équilibre. Cette conférence sera l’occasion de comprendre comment cet équilibre se maintient et nous protège de certains pathogènes qui ne demandent qu’à proliférer dans cet espace ouvert et comment, parfois, cet équilibre entre Yin et Yang est rompu.

 

Les conférences de ces 9e journées de microbiologie sont en ligne. Cliquez sur le lien :

https://mediaserver.unige.ch/collection/VN4-1494-2016-2017

 

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9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 17:19
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9 septembre 2016 5 09 /09 /septembre /2016 10:52
TPE : les lycéens parlent aux lycéens
TPE : les lycéens parlent aux lycéens
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