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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 16:56

par Katerina Foka Sandoval et Valentin Gobert

 

NEW ! Improve your english

For the english version; have a look below.


Qu’est ce que la syphilis ?

La syphilis est une maladie vénérienne (sexuellement transmissible), qui peux être mortelle, causée par le Treponema pallidum ou tréponème.

La faculté du tréponème à modifier sa surface le rend difficile à combattre pour le système immunitaire qui peine à le reconnaître. Le détecter rapidement pour pouvoir traiter les patients devient alors primordial.

image-1.JPG

Le treponema pallidum

 

La fonction des anticorps :

Les anticorps produits par des cellules du système immunitaire (lymphocytes B) possèdent des parties variables qui leur permettent de reconnaître les corps étrangers, ou antigènes, comme les protéines de surface du tréponème, et s’y fixer (fig.1).

image 4figure 1

 

L’utilisation des anticorps dans le cas de l’immunofluorescence :

En laboratoire, les anticorps utilisés pour reconnaître les antigènes (par exemple les bactéries) sont appelés anticorps primaires.

On ajoute en plus des anticorps secondaires munis d’un composé fluorescent qui permet de le visualiser sous UV. Ces derniers se fixent sur l’anticorps primaire (voir fig 2 et fig.3) ce qui permet de mettre en lumière le composant étudié.

Cette technique peut être utilisée pour différentes bactéries si on possède les anticorps spécifiques capable de détecter leurs antigènes.

image 3image 5

Figure 2                                                      Figure 3 

La visualisation du tréponème au microscope.

Le microscope à fluorescence est composé d’une lampe à arc qui émet une lumière qui, après avoir été filtrée, produit des UV. Les UV vont être projetés sur l’échantillon qui va être excité et les composés fluorescents de l’échantillon vont émettre de la lumière. Celui-ci sera donc plus visible au microscope.

image 6

Le microscope à fluorescence : 1.Lampe à arc 2.Filtre d’excitation 3.Miroir dichroïque 4.Objectif 5.Préparation 6.Filtre d’émission 7.Oculaire 

 

La visualisation du Tréponème peut se faire avec la technique présentée au-dessus, c’est à dire que nous prélevons le sérum d’un patient pour vérifier s'il contient ou non les anticorps spécifiques de la bactérie. Par la suite nous introduisons les anticorps secondaires qui vont venir se fixer sur les anticorps primaires. Ces anticorps secondaires portent une partie fluorescente.

Le mécanisme du microscope à fluorescence permet alors de visualiser les bactéries ainsi que d’estimer leur nombre et donc de conclure sur l’état de santé de la personne. Dans la photo, les tréponèmes sont bien visibles, et le patient à intérêt a se soigner !

IFT Helico 03[1]

Et comme l’a si bien dit Sarah lors de notre visite à l’UNIGE, l’oeil collé à l’oculaire du microscope à fluorescence : « Whaouh, c’est trop stylé ! » 

Crédit photos: BIOutils 

 

 

 

 

Syphilis detection through the immunofluorescence technique

 

English version - Translation by Katerina Foka

 

What is syphilis ?

Syphilis is a venereal disease (sexually transmitted), that can result in death in some cases. It is induced by the bacteria Treponema pallidum also calledTreponem.

The ability it has of modifying its surface continually makes it very difficult to fight for the immune system which has some trouble recognizing it.
A fast detection method becomes essential, the patients needing to be treated as soon as possible.

 

The functions of antibodies:

The antibodies produced by the immune system’s cells (B lymphocytes) have two changing parts which allow them to recognize elements from foreign bodies, called antigens, like the surface proteins of the Treponem, and attach to it. (see fig.1).

 

The use of antibodies in immunofluorescence :

In a lab, the antibodies used to recognize different antigens (like the ones from bacteria) are called primary antibodies.

Once the primary ones have attached to the antigens the secondary antibodies who have a fluorescent component are added, this allows UV visualization later. The second antibodies are formatted to detect the first ones and attach to them (see fig.3) this is what helps shed light, quite literally, on the studied components.

This technique can be used to detect different bacteria if one has access to the specific antibodies capable of detecting their antigen.

 

Microscopic visualization of the treponem:

The fluorescence microscope is made up from a lamp whose filtered light produces UVs. These will then be projected on to the sample, The fluorescent components (which react to UV’s) will get excited and produce a visible light that can be observed through the lens. The bacteria are then visible.

Visualizing the Treponem can be achieved through this technique, the serum of the patient has first to be extracted. The secondary antibodies will then be introduced and attach to the primary ones created by the patients immune system. The secondary ones carry a fluorescent part.
The fluorescent’s microscope mechanism allows to visualize the bacteria and to estimate their number, and thus to determine the health state of the patient. In the picture above, the bacteria are well visible, and the patient should be treated fast !

 

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 12:41

L'équipe d'AP de terminale est partie à la chasse aux pathogènes à l'Université de Genève.

 

IMG_3629-copie-1.JPG            IMG_3666-copie-1.JPG

A l'écoute des consignes de travail...  Observation à l'aide du microscope à fluorescence...    

IMG_3651.JPG 

Visite du labo de microbiologie. Explications de Karl Perron...

 IMG 3662

Manu, post-doc, présente avec passion son sujet de recherche.

 

Vous comprendrez prochainement comment il est possible de détecter la présence des pathogènes dans le corps par l'identification  des anticorps dans le plasma sanguin.

Deux techniques testées et approuvées dans les labos seront décrites:  

- Le Test ELISA (rien à voir avec la chanson)

- La technique d'immunofluroescence

Une mise évidence toute en couleur !

 

Des treponema pallidum fluorescents...

IFT Helico 03[1]

... c'est très joli mais ça sert à Quoi ?

 

Des réactions enzymatiques colorées...

tmb-results-1-.jpg

... ça sert à Quoi ? 

La réponse bientôt en ligne...

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 09:11

Des virus dit émergents font régulièrement la une des médias. En 2009, la grippe porcine fait son apparition au Mexique et sa propagation est si rapide que, quelques mois après, l’OMS déclare l’état de pandémie. En 2012, c’est le coronavirus qui fait parler de lui au Moyen-Orient. En 2014, le virus Chikungunya s’étend en Amérique centrale, tandis qu’Ebola fait des ravages en Afrique et la Dengue en Asie et ailleurs. Les exemples sont nombreux et ces nouveaux virus sont souvent décrits comme dangereux et incontrôlables.
Représentent-ils une véritable menace?
Faut-il craindre des virus qui voyageraient en quelques jours d’un continent à l’autre?

Le 18 septembre 2014, le Professeur Laurent Kaiser de la Faculté de médecine de Genève a donné une conférence sur ces "virus sans frontières".

Cette conférence décrit les bases biologiques et scientifiques pouvant mener à l’apparition de nouveaux virus, vecteurs potentiels d’épidémies humaines.

Elle est consultable en ligne en cliquant sur l'affiche ci-dessous.

Inspirés par cette conférence, les élèves d'AP de Terminale S travailleront sur ce thème ce semestre et mettront en ligne leurs articles au fur et à mesure de leur avancement.

En attendant, pour en savoir plus sur les virus et leurs dangers, cliquez donc sur le lien ci-dessous.

Public560x200-JourneesMicrobio-2014

 

 

 

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 08:28

anaya

 

"Je m’appelle Anaya et j’ai 12 ans. Je participe au club recyclage dans mon collège ou nous prenons des déchets et nous les recyclons en fabriquant de nouveaux objets. Nous faisons des choses comme : des colliers, des paniers, du papier fait maison, des habits ou encore des boucles d’oreilles. Je trouve ça une excellente expérience : c’est amusant et nous trouvons plein d’idées pour être plus éco-responsables. J’ai été choisie pour aller en Pologne et j’ai rencontré plein de nouvelles personnes qui s’intéressaient également à ça et j’ai vu les activités de recyclage qu’ils faisaient dans leurs écoles. Ce voyage m’a donné plein de nouvelles idées à propos du recyclage, je me suis aussi rendu compte de pourquoi il faut mieux s’occuper de notre planète et lui venir en aide."

 

"Je m'appelle Morgane je suis en seconde et je fais partie des Ecos delégués. Plusieurs ateliers sont présentés comme le recyclage des livres, un potager ou faire des affiches pour les classes.
Ma motivation a été avant tout de participer à une rencontre avec des élèves du lycée qui ne sous-estiment pas cette cause du recyclage. Il y avait aussi une envie ďune approche plus simple pour sensibiler les jeunes.
Tout au long de cette année scolaire je me suis impliquée différemment dans le lycée car j'ai été dans ľatelier recyclage et dans celui des livres. J'ai eu la chance de participer au projet Comenius qui m'a permis de rencontrer ďautres élèves de différents pays (avec qui je reste aujourďhui en contact) et de voir comment ils travaillent dans leurs écoles. Ce voyage m'a beaucoup apporté en idées et en amitié.

Je continuerai à la maison comme je ľai fait jusqu'ici, et j'espère vous aussi, en pensant à éteindre la lumière et les appareils au lieu de les laisser en veille, en pensant à trier le verre, le plastique etc et en NE GASPILLANT PAS ĽEAU!!!

Au lycée vous pouvez toujours faire un petit geste en jetant les papiers dans les bacs prévus et surtout ne pas prendre la nourriture que vous êtes sûrs de ne pas manger!!!"

 

morgane.jpg

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 13:24

Détermination de la sensibilité à l’amertume : le verdict.

 Par Zuzana Senajova, Loïc Genneret, Vanessa Parisi et Océane Lataste

 Nous sommes retournés à l’UNIGE pour analyser notre ADN et comprendre si nous sommes génétiquement disposés à ressentir la sensation amère par nos bourgeons du goût.

Protocole :

On prélève tout d’abord des cellules épithéliales de la bouche à l’aide d’un coton tige stérile pour les introduire dans un tube Eppendorf.

Après préparation du prélèvement dans un milieu approprié permettant la sortie de l’ADN des cellules qui le contenaient précédemment, il s’agit de le placer dans la machine à PCR (un thermocycleur) pour amplifier l’ADN qui est alors sous la forme d’un fragment de 221 paires de bases.

Par la suite, on ajoute une enzyme de restriction pour faire une digestion du produit PCR. L’enzyme reconnaît la combinaison GGCC autour de la 44ème paire de base (en rouge) – combinaison présente uniquement sur l’allèle « sensible » (dominant) - la coupure du fragment se fait entre « G » et « C ». L’ADN est alors décomposé en deux séquences, l’une comptant les 44 premières paires et l’autre les 177 paires restantes. Le test sur un individu non sensible homozygote n’entraîne pas une division du fragment car l’ADN recueilli n’a pas de site de restriction propre à l’enzyme utilisée. La sensibilité à l’amertume est donc corrélée à la reconnaissance et à la coupure du brin d’ADN.

On place désormais l’ADN digéré dans une préparation de gel d’agarose pour pratiquer une électrophorèse. En fonction de leur taille les fragments d’ADN migrent plus ou moins vite vers le pôle +.

Le gel est placé sous un révélateur à UV. Les fragments apparaissent, selon leur taille, plus ou moins haut sur la photographie prise par la machine.

Il est alors possible de conclure sur la sensibilité à l’amertume par observation de l’image.

Une juxtaposition de fragments de 221 et 177 paires de bases est caractéristique d’un individu hétérozygote (voir figure 1). Il faut préciser que le fragment comptant les 44 premières paires de bases n’apparaît pas bien du fait de sa taille. La présence d’un unique fragment à 221 pb est caractéristique d’un individu homozygote récessif et non sensible à l’amertume (figure 2).

Au contraire, un fragment à 177 pb concerne un individu homozygote dominant et sensible (figure 3).

 

Figure 1 Hétérozygote sensible :

Les barres colorées représentent les chromosomes homologues. Le trait noir est le site de restriction.

La bande correspondant au  fragment de 44 pb est peu visible sur les gels d'électrophorèse.

2eme schema ret-copie-1

Figure 2 Homozygote non sensible : 1er-schema-ret-copie-1.JPG


Figure 3 Homozygote sensible :

3eme-schema-ret.JPG

 

Voici les résultats obtenus après migration de l’ADN par électrophorèse pour les différents élèves testés :


resultat-electrophorese.JPG

Légende des dépôts :

M = marqueur (il sert d’échelle pour le nombre de paires de base)

1 = Mathieu

2 = Marina

3 = Vanessa

4 = Loïc

5 = Alexandre

6 = Océane

7 = Contrôle négatif

 

Analyse des résultats et conclusion :

 

Suivant la hauteur à laquelle a migré l’ADN ainis que le nombre de fragments pour chaque individu, on peut déterminer sa sensibilité ou non à l’amertume


Nous pouvons ainisdire que Mathieu (1) est homozygote pour le gène de l’amertume étudié et est insensible à celle-ci. Il en est de même pour Océane (6).

 

On observe que pour Marina (2), Alexandre (5) et Vanessa (3) il y a les deux bandes correspondantes ( 221, 177 pb - bande 44 pb non visible). Ils sont donc hétérozygotes pour le gène de l’amertume et la ressentent.

 

Nous constatons aussi qu’il n’y a aucune personne qui est homozygote sensible à l’amertume.

 

Nous remarquons que Loïc ( 4 ) ne possède aucune bande sur le résultat de l’électrophorèse. N’a t-il pas d’ADN ? Est il un robot ? Ou bien s’agit une simple erreur lors du dépôt ?

Affaire à suivre...

 

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 10:35

par Marina Seiler, Alexandre Nolté et Mathieu Pillard

 

La PCR, ou polymerase chain reaction, plus communément appelée réaction en chaîne par polymérase a été découverte au XXème siècle. Son créateur, Kary Mullis, a obtenu un prix Nobel pour cette innovation en 1993 qu’il partage avec son coéquipier Michael Smith. La PCR a pour but de répliquer une séquence d’ADN préalablement ciblée des milliers voire des millions de fois.

 

Pour effectuer une PCR, nous avons besoin d’un thermocycleur, qui comme son nom l’indique permet de chauffer quelque chose selon des cycles.

Thermocycleur.JPG

Nous avons aussi besoin d’un petit tube « Eppendorf » dans lequel l’ADN sera mis quand il sera prêt à aller dans le thermocycleur. Avant de commencer, il faut déjà choisir une séquence d’ADN cible (c’est-à-dire la séquence d’ADN qu’on veut répliquer) et savoir quels nucléotides se situent près de ses limites, car il faut utiliser des amorces adaptées pour pouvoir initier la réplication. Ensuite, il faut des enzymes qui permettront d’accrocher les nucléotides aux brins d’ADN, comme l’ADN polymérase. Cependant, lors d’une PCR, l’enzyme utilisée est la Taq polymérase (enzyme venant d’une bactérie thermophile, donc résistante à la chaleur), et enfin notre « ADN original ».

 

Une fois l’ADN préparé et mis avec tous ces composants dans le thermocycleur, la PCR peut commencer. Ce processus fonctionne sous forme de cycles. Un cycle repose sur 3 étapes :

  • La dénaturation : L’ADN est chauffé à 95°C pour que la double hélice qu’il forme s’ouvre. En effet, sous l’effet de la chaleur, les liaisons faibles qui assurent la cohésion des deux brins se brisent.

  • L’hybridation, qui s’effectue à une température de 45-60°C. C’est à cette étape que les amorces présentes dans le tube vont s’accrocher sur les brins d’ADN en respectant le principe de complémentarité des bases.

  • L’élongation : Cette phase est aussi appelée extension des amorces. C’est là qu’une polymérisation de l’ADN se fera. L’enzyme mise dans le tube va, à partir des amorces, accrocher les nucléotides sur l’ADN, tout en continuant d’appliquer le principe de complémentarité des bases.

     

    Les cycles peuvent aussi êtres expliqués grâce à ce schéma :

Schéma cyclesSchema-cycles2.JPG Comme nous les voyons, la première polymérisation de l’ADN ne s’arrête pas à la longueur voulue mais continue. Les copies de l’ADN ne sont pas à la taille voulue, c’est-à-dire à la taille de la séquence ciblée. Les cycles recommencent, de 20 à 50 fois selon le nombre de séquences d’ADN voulu.

A partir du 4eme cycle, le nombre de séquence d’ADN de la bonne taille obtenu dépasse celui des séquences plus longues, comme le montre ce schéma :



Schema-pcr-courts-et-longs.JPG

 

On peut expliquer cela par le fait que le nombre de séquences d’ADN trop longs évolue de manière linéaire tandis que le nombre d’amplicons (= molécules d’ADN définies à leurs extrémités) obtenus augmente de manière exponentielle. Le nombre de séquence d’ADN obtenu au total est égal à 2^(n), n représentant le nombre de cycles effectués. Un cycle met environ 5 – 10 minutes à se faire. Vous pouvez aussi retrouver ce principe grâce à cette animation : http://www.ens-lyon.fr/RELIE/PCR/principe/anim/presentation.htm

Les utilisations scientifiques de la PCR sont très nombreuses ; trop nombreuses pour être recensées. Toutefois, elles peuvent être classées en différentes catégories. Quelques exemples concrets :

 - En médecine :

On utilise la PCR pour les tests génétiques (test de parenté...), la détection d’oncogènes (des gènes pour lesquels des mutations favorisent la survenue de cancers) et les tests de compatibilité pour la transplantation d’organes.
La caractérisation et la détection de virus : La PCR a rendu la détection du VIH (Virus d’Immunodéficience Humaine) beaucoup plus rapide en permettant de détecter un génome viral dans l’ADN (Acide Désoxyribonucléique) prélevé dans 50000 cellules. Elle a également permis l’échantillonnage de différents microorganismes pathogènes, comme celui responsable de la Tuberculose pour, par exemple, évaluer l’efficacité d’un traitement envisagé.

- En criminologie :

La PCR est l’une des étapes fondamentales lors d’une recherche « génétique » d’un criminel grâce a toutes les possibilités que donne une plus grande quantité d’ADN (Plus de détails sur l’identification génétique de criminels sur ce site : http://incc.fgov.be/fr/identification-genetique)

 

Bien sûr ce ne sont que des exemples d’utilisations de la PCR, n’oublions pas que la génétique est une des préoccupations principales de l’Homme actuellement et que la PCR a été un tremplin pour celle-ci.

Sources :

 

Schémas: http://www.bibliomer.com/documents/fiches/fiche_ensavoirplus_lien_PCR_vf.pdf

Infos : Unige.

http://www.ens-lyon.fr/RELIE/PCR/principe/anim/presentation.htm http://www.bibliomer.com/documents/fiches/fiche_ensavoirplus_lien_PCR_vf.pdf http://en.wikipedia.org/wiki/Applications_of_PCR

http://incc.fgov.be/fr/identification-genetique

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 15:16

Les élèves d'accompagnement personnalisé impliqués dans le projet "découverte de la recherche scientifique " sont retournés à l'Université des Sciences de Genève le 26 mars pour mener une série d'expériences afin d'analyser leur ADN.

Ils ont extrait leur ADN à partir de leurs cellules buccales, puis ils l'ont amplifié par PCR dans le but de comprendre s'ils sont ou non génétiquement disposés à ressentir la sensation amère par les bourgeons du goût de leur langue. Complexe ? Non. Bientôt des explications éclairées par les bioreporters ayant fait office de cobayes pour l'occasion...

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Etape 1 : écouter les consignes.                    Etape 2 : rester bien concentré.

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Etape 3 : prélever des cellules.                      Etape 4 : pipetter, faire le bon mélange...

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Etape 5 : encore pipetter, mélanger, centrifuger pour extraire l'ADN. Avec le sourire !

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Etape 6 : placer l'ADN extrait dans la machine à PCR pour en obtenir de grandes quantités.

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Etape 7 : digérer l'ADN par l'enzyme de restriction adéquate. Suivre le protocole.

Etape 8 : déposer l'ADN digéré sur un gel pour une électrophorèse.

DSC01519.JPG  DSC01523.JPG

Etape 9 : lancer la migration de l'ADN.         Etape 10 : tester la sensibilité à l'amer.

DSC01525.JPG

Etape 11 : Vérifier que son profil génétique correspond à sa sensibilité à l'amer.

 

Vanessa, Marina, Océane, Alexandre, Loïc et Mathieu sont-ils homozygotes ou hétérozygotes? Leur profil génétique est-il en adéquation avec leur phénotype?

Vous le saurez prochainement. Suspense insoutenable...

 

En partenariat avec :

banniere

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 15:34

3 lycéens et 3 collégiens sont allés du 31 mars au 4 avril au Gimnasium Liceum Siostr Nazaretanek à Varsovie accompagnés de 2 professeurs impliqués dans le projet Coménius "Energie et développement durable".

DSC01539  DSC01542

L'occasion de rencontrer des élèves norvégiens, hongrois, anglais, italiens et bien sûr polonais, ainsi que de pratiquer et d'améliorer son anglais. 

Une bonne expérience d'échange culturel et des sessions de travail en rapport avec le recyclage, thème à l'honneur de cette rencontre.

Les impressions des élèves de retour de Pologne, bientôt en ligne... Qu'ont-ils appris ? Que leur a apporté cette expérience ? De nouvelles idées pour recycler les déchets ?

Prochaine session : La Norvège en mai. Thème : l'énergie hydroélectrique.

Quelques photos de l'expérience polonaise...

Concours du logo du projet

Les logos conçus par les élèves des différentes écoles ont été soumis au vote des professeurs.

Le 1er prix revient à l'école polonaise. 2eme prix : Hongrie. 3eme prix : Italie. + Le coup de coeur du jury français...

         DSC01549-copie-1  DSC01552

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Conception et présentation d'un poster illustrant l'action menée en matière de recyclage dans les différentes écoles partenaires 

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Après les préparatifs, Laura, Anaya, Samantha, Alisha, Andrea et Morgane présentent les actions menées à Ferney-Voltaire. L'équipe italienne et les autres décrivent leur travail.  

Atelier "Recyclage et Art Plastique"

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Plein de bonnes idées à ramener au lycée.

Un peu de sciences et de culture...

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Visite du musée des Sciences et du planétarium, découverte du centre historique de Varsovie.

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Escapade culturelle à Cracovie. La french team est enthousiaste !

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Photo de groupe devant le château de Cracovie.

Atelier "Des idées pour le recyclage"

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Créativité sans limites... Morgane est fière de son oeuvre et ça se voit !

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Il est temps de rentrer et de partager son expérience et ses souvenirs.

Bravo à tous ! 

Et merci à l'école polonaise pour son acceuil.

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 12:13

par Loïc Genneret

 

Une enzyme de restriction est une protéine capable de couper un double brin d’ADN au niveau d’une séquence de nucléotides.

 

Il existe plusieurs types d’enzymes de restriction: On distingue trois types d'enzymes de restriction. Les enzymes de type I et de type III reconnaissent une séquence d'ADN et coupent en un endroit aléatoire, d'une distance d'environ 1 000 paires de bases (pb) pour le type I et de 25 pb pour le type III plus loin que le site de restriction (site reconnu par l’enzyme).

 

Les enzymes de type II, les plus utilisées, reconnaissent une séquence spécifiqueet coupent en un endroit spécifique de la séquence d'ADN.

 

Utilisation de ces enzymes: On se sert des enzymes de restrictions de type II en génie génétique. Cette science consiste en l’intégration d’un gène au sein de l’ADN d’une bactérie afin que celle-ci reproduise la protéine issue du gène dont on voudrait exploiter les capacités.

 

Fonctionnement : Découvrez en images l’utilisation d’une enzyme de restriction pour intégrer un gène (un gène humain, par exemple) dans un plasmide bactérien.

 

http://www.youtube.com/watch?v=aA5fyWJh5S0


L’essentiel (extraits de la vidéo) :


photo 1 L’enzyme de restriction (en bleu) se fixe sur la séquence d’ADN qu’elle doit sectionner.

 

enzyme de restriction, fixation de l'enzyme sur le site de

 

photo 2 Après section l’enzyme se libère de l’ADN et laisse apparaître les « sticky-ends », des «bouts collants».

 

enzyme de restriction, rupture après action de l'enzyme de

 

photo 3 L’ADN découpé se trouve tout apte à l’intégration du gène, celui-ci (représenté par la chaîne rose fluo, à gauche de l'image) se rapproche en frétillant de la zone de raccordement.

 

enzyme-de-restriction--les-bouts-collants.jpg

 

photo 4 La liaison de l’ADN bactérien avec le gène s’apprête à s’effectuer.

 

enzyme-de-restriction--portion-d-ADN-a-inserer.jpg

 

photo 5 Une nouvelle enzyme, la ligase (en vert) entre en jeu, sa fonction consiste à consolider définitivement le gène à l’ADN.

 

enzyme-de-restriction--action-de-la-ligase-pour-consolider-.jpg

 

photo 6 Etat final : le gène est intégré

 

enzyme-de-restriction--etat-final.jpg

 

Exemple et méthode de fonctionnement via ECOR1 :

 

processus-ecoR1.jpg

Le mode d’action de l’enzyme ECOR1 reconnaît puis coupe la séquence GAATTC en laissant des «Sticky-ends». Ensuite la ligase (enzyme de couleur verte dans la vidéo explicative de l’utilisation des enzymes de restriction) permet de recoller le gène extrait de l’ADN. Une fois le gène intégré a son nouveau brin d’ADN il sera fonctionnel et la bactérie porteuse de ce gène va donc produire en masse la protéine caractéristique du gène.

 

Voici ci-dessous plusieurs exemple de zones de coupure d’enzymes de restriction. On observe un contraste entre les raccordements selon l’enzyme qui est utilisée. On remarque ainsi que certaines enzymes «laissent» des bouts francs tandis que d’autres coupent le double brin d’ADN de sorte a laisser des extrémités cohésives.

                                                                                                      image : www.edu.upmc.fr

haell bamh1 pst1 enzyme de restriction

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:37

Les nouvelles affiches incitant au recyclage du papier dans les salles de classe du lycée sont en cours d'installation.

Les éco-délégués interviendront pour sensibiliser la communauté scolaire à l'intérêt du recyclage des papiers usagés.

En attendant, ayez le bon réflexe : utilisez les bacs prévus

 

Vous ne savez pas quels types de papiers sont recyclables ? Quels papiers ne le sont pas ?

Cliquez sur lien, jouez avec ecofolio.fr et faites le bon geste !

 

http://www.ecofolio.fr/le-recyclage/faites-le-bon-geste

 

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Le Bioblog, C'est Quoi ?

  • : lebioblog
  • : Le bioblog du lycée de Ferney-Voltaire? Des articles, des photos et des vidéos conçus par des élèves du lycée. Rubriques proposées: BIOACTU: des articles sur l'actualité en biologie et en médecine. BIOTECHNO: pour comprendre les techniques utilisées en biologie cellulaire. BIOACTION: le développement durable au lycée.Et plus encore... En bonus, la rubrique BIOWEB: une sélection de sites pour réviser ses cours. Conception et coordination : Jean-Yves Guichot
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