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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 12:09

 

decopartners

 

Jeudi 12 décembre, des élèves et des profs motivés ont participé à la journée 4 R (pour Réduire, Réutiliser, Réparer et Recycler) afin de sensibiliser l'ensemble de la communauté scolaire au recyclage, à la valorisation des déchets et aux économies d'énergie qui en découlent.

Une réussite !

Cette journée entre dans le cadre du projet Comenius "Energy and sustainability" auquel participe le Lycée de Ferney avec d'autres écoles de l'Union européenne : le Severn Vale College de Gloucester, Royaume Uni, le Lycée de Szolnok en Hongrie, le Liceo Classico Petrarca à Arezzo en Italie, le Gimnasium Liceum Siostr Nazaretanek de Varsovie en Pologne et la Veiavangen Skole en Norvège, 

Très vite, de nouvelles pages sur le sujet.

 

Pour en savoir plus, cliquez sur le logo ci-dessous (site dédié au projet)  : 

 

cropped-bandeaudiary3.jpg

 

 

affiche-recycle-3-changer.JPG

Photomontage : Morgane Dupont

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 12:53

L'équipe de choc d'AP de Tle S est allée enquêter sur les molécules et le clonage des gènes le 16 octobre dernier à l'UNIGE.

Ils préparent leurs compte-rendus. Bientôt en ligne.

Les voici en action dans le laboratoire.

Un grand merci à Karl Perron pour sa disponibilité et son enthousiame.

 

DSC01445[1] DSC01446-1-.JPG 

DSC01447-1-.JPG DSC01448-1-.JPG

Un petit cours sur le clonage bactérien et le pipettage de solutions.

DSC01449-1-.JPG DSC01450-1-.JPG

DSC01451[1] DSC01452-1-.JPG

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 DSC01455-1-.JPG DSC01457[1]

Après la digestion du plasmide bactérien par les enzymes de restriction...

DSC01456[1] DSC01458-1-.JPG

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... le stress du dépôt des échantillons dans les puits du gel pour l'électrophorèse de l'ADN.

DSC01461-1-.JPG DSC01463-1-.JPG

L'explication de l'expérience et des résultats obtenus, et plus encore, bientôt en ligne avec, sans aucun ordre d'apparition à l'écran : François Guillemin, Océane Lataste-Munter, Alexandre Nolté, Vanessa Parisi, Marina Seiler et Dylan Terrot.

 

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 14:39

Par Baptiste Pugnat et Iris Rivoire

Starring : Spack, le robot microscophile

 

Pour découvrir en vidéo le fonctionnement et les exemples d'utilisation du microscope optique et du microscope électronique, cliquez ci-dessous sur Spack :

Sans titre

« Le principe des différents microscopes sont étudiés en cours de physique-chimie, Cependant, c’est bien sur un blog de SVT que nous vous expliquons le fonctionnement de cette merveille de technologie. Le textes sont parfois bien pompeux, de ce fait, avec Baptou nous vous avons fait une super vidéo (on y travaille depuis novembre...) sous les ordres du terrifiant M.Guichot (qui fait des blagues pas drôles.) Le BAC est là, regardez donc ce lien afin de faire une pause culture dans vos révisions. Joyeux BAC, kiffez bien votre vie :) »

Iris

 


 


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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 15:19

 Par Adrien Pagliano et Killian Forel

 

L'ïle de la Réunion est située dans l'océan Indien à environ 100 km à l'est de Madagascar. C'est une île volcanique située sur un point chaud. Un point chaud est une remontée magmatique d'origine mantellique (du manteau) à l'origine d'édifices volcaniques, notamment les allignements volcaniques intra-plaque. La source de magma est immobile contrairement aux plaques lithosphèriques qui se déplacent au dessus du manteau.

Une île volcanique correspond à du magma solidifié. Un jour, l'île volcanique ne se situera plus au dessus du point chaud : le volcan va s'éteindre tandis que le point chaud continuera son activité. Cela va permettre la création de nouvelles îles volcaniques.

La plaque indienne, sur laquelle se situe l'Île de la Réunion, se déplace vers le Nord-Est à raison de 2,5 cm/an. D'ailleurs, il y a 65 millions d'années, l'Inde se situait au dessus de ce point chaud. C'est à cette époque qu'il y a eu la formation des Trapps du Deccan, immenses coulées de lave (voir illustrations).

Si on pouvait revenir dans un million d'années on pourrait constater le déplacement de la Réunion de 2500 km vers le Nord-Est !

De nombreux archipels se sont formés de la même façon, comme l'archipel d'Hawaii.

Le volcanisme de point chaud n'a par contre absolument rien à voir avec les arcs insulaires comme le Japon et l'Indonésie.

 

la-reunion.JPG

Les points chauds en image :

http://dboudeau.fr/site/?p=1649

http://expositions.bnf.fr/ciel/elf/4tecto/07chaud.htm

 

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16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 12:09

 

Par Killian Forel et Louis Cottin

 

Durant la phase S. de l’interphase, l’ADN se réplique. Cela permet aux deux cellules produites lors de la division cellulaire d’avoir de l’ADN

Les deux brins de l’ADN d’origine,durant la réplication, servent chacun de modèle pour la synthèse d’un nouveau brin.

Cela s’appelle une réplication semi-conservative : à chaque fois que de l’ADN est synthétisé, les deux ADN fils sont constitués d’un brin de l’ADN d’origine et d’un brin synthétisé. Ainsi, à chaque fois qu’il y a une réplication de l’ADN, une partie de l’ADN est renouvelée, contrairement à ce qui se passerait lors d’une réplication conservative, où une copie de l’ ADN serait produite sans le moindre changement dans l’ADN d’origine.

Ainsi, avec la réplication semi-conservative, après la première réplication, les deux ADN fils possèdent un brin de l’ADN d’origine.

Voici le lien vers une animation expliquant cette duplication de l’ADN :

http://www.cea.fr/jeunes/mediatheque/animations-flash/a-la-loupe/l-adn

 

ap svt2

  

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 13:47

par Roberta Maggi, Ulysse Lehnert et Adrien Pagliano

 

Nous allons vous expliquer comment distinguer facilement l'ADN des protéines. Voici quelques définitions essentielles à savoir pour commencer :
Une protéine est un assemblage d'acides aminés.

L'ADN est contenu dans les chromosomes et formé de nucléotides (base azotée, phosphate et désoxyribose qui est un sucre).

 

Ces deux entités sont liées par un lien très important mais implicite. Nous allons le découvrir petit à petit.

Les chromosomes sont constitués d'ADN. Cela est visible sur cette animation: http://www.biologieenflash.net/animation.php?ref=bio-0023-2

L'ADN est une molécule nommée acide désoxyribonucléique. L'ADN se situe dans le noyau tandis que les protéines se situent dans le cytoplasme de la cellule.

L'ADN contient des gènes, étant donné qu'il constitue les chromosomes. Le rôle des gènes est de fabriquer des protéines pour que celles-ci puissent agir dans les cellules. Il faut prendre en considération le fait qu'il existe plusieurs types de protéines. Il faut savoir que l'ADN ne peut pas agir tout seul pour renouveler le ''stock'' de protéines de la cellule.

 

Image-cellule-JPEG.png

Prenons l'image de l'ADN comme un ordinateur. Cet ordinateur contient des fichiers, des données illisibles, ici l'information génétique, que prélève une clé USB (l'ARN messager). Ceci fait, cette clé sort du noyau par les pores de l'enveloppe nucléaire et donne ses données et fichiers prélevés à une machine, qui symbolise le ribosome, qui va organiser les informations reçues pour créer plein d'objets différents, les protéines, selon les informations qu'elle reçoit, étant elle-même une protéine. En image :

Screen shot SVT JPEG

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 15:10

par Sarah-Laure Rincourt

 

Description, explication et comment on procède

La technique d’autoradiographie a pour objectif de marquer  une molécule spécifique (celle-ci se trouvant le plus souvent dans une cellule spécifique) avec de la radioactivité. Le marquage facilite la découverte de l’emplacement de la molécule au niveau des organites cellulaires.

La molécule qu’on recherche va être marquée par certains isotopes radioactifs*. Ceux-ci deviennent les marqueurs ou traceurs de la molécule dans la cellule.

En plus de connaître l’emplacement de la molécule on souhaite connaître son emplacement et son déplacement au cours du temps.

 

Ici un exemple (cliquer sur le lien pour voir l’animation) avec une leucine radioactive (la leucine étant un acide animé): on cherche dans des cellules où sont ces molécules de leucine, à quoi elles servent et dans quelle protéine elle sera utilisée.

Pour les trouver, on utilise alors l’autoradiographie.

Cet animation explique aussi comment se déroule l’autoradiographie.

http://svt.ac-creteil.fr/archives/Media/Med1S/Autoradiographie/autoradiographie.htm

 

Remarque: Après avoir tué les cellules (pour pouvoir analyser l’emplacement de la leucine à un temps t ) les rayons utilisés lors de l’autoradiographie pour analyser le stade des cellules sont les rayons gamma et les particules beta (voir le cours de radioactivité de première) .

 

Aide

- Un isotope (par exemple un carbone avec 14 neutrons) est un atome qui a les mêmes propriétés chimiques que les corps équilibrés (exemple un carbone avec 12 neutrons) puisque le nombre d’électrons et leur répartition dans les différentes couches sont identiques.  = “ même place, même case dans la classification périodique des éléments”

De plus certains isotopes sont stables mais ce n’est pas le cas de tous, on dit que se sont des isotopes radioactifs. En effet l’excès de matière dans le noyau entraîne un déséquilibre et déclenche la transformation d’un neutron en proton plus un électron. Après cette transformation le proton supplémentaire apparu fait changer la nature de l’atome ( le carbone 14 devient de l’azote a 14 neutrons et une émission béta moins).

Il faut savoir qu’un isotope n’est pas radioactif en permanence.  De plus c’est l’émission de béta qui le rend visible. Il se comporte comme l’atome stable et n’est donc pas détectable jusqu’au moment, imprévisible où il y a la transformation.


Des exemples d’autoradiographie avec des images

 

autoradiographie feuille CO2


On peut localiser dans un tissu une activité de l’organe étudié.

 Exemple : On cherche a mettre en évidence l’utilisation de dioxyde de carbone dans la photosynthèse. On prend une feuille d’érable que l’on place dans une atmosphère dans laquelle on a mis du dioxyde de carbone radioactif.

On obtient les résultats suivants : Les zones foncées sur l’image de droite correspondent à la présence de dioxyde de carbone radioactif.

On peut déduire de cette expérience que la photosynthèse a lieu dans les zones où on trouve le dioxyde de carbone radioactif, c’est à dire en bordure des nervures de la feuille.

 

arn autoradiographie
Les deux photographies ci-dessus présentent des autoradiographies de cellules qui ont été cultivées en présence d’un précurseur radioactif spécifique de l’ARN. Chaque tache noire repère un endroit où se trouve de l’ARN ayant incorporé le précurseur radioactif.

Des cellules animales sont cultivées sur un milieu contenant de l’uracile radioactif.
a. Autoradiographie après culture sur milieu radioactif pendant 15 minutes.
b. Autoradiographie après culture sur milieu radioactif pendant 15 minutes puis transfert sur un milieu de culture non radioactif pendant une heure et demie.
L'ARN est formé dans le noyau (a) mais, contrairement à l'ADN, on le retrouve peu après dans le cytoplasme (b).

 On peut donc observer que l’ARN radioactif se déplace.

Sources
http://documents.irevues.inist.fr/bitstream/handle/2042/9156/ASTER_1989_8_81.pdf?sequence=1 Page 6:

http://svt.enligne.free.fr/spip.php?article24

http://www8.umoncton.ca/umcm-gauthier_didier/siitub/radautofluo.html

http://fr.wikibooks.org/wiki/Photographie/Techniques_scientifiques/Autoradiographie

http://www.lfmadrid.net

http://raymond.rodriguez1.free.fr/Textes/1s13.htm

 

Résumé

L’autoradiographie est une technique de laboratoire permettant de localiser des molécules sur une préparation microscopique. Les cellules sont mises en culture dans un milieu contenant un substrat radioactif. Pour localiser une protéine, on utilise un acide aminé (par exemple la leucine) où des atomes d’hydrogène sont radioactifs. Les cellules incorporent ce substrat à leurs propres molécules qui deviennent alors radioactives, on dit qu’elles sont marquées.
Quand la culture s’est développée les cellules sont lavées de manière à éliminer toute trace de substrat radioactif non incorporé à une molécule. Par exemple toute trace d’acide aminé radioactif non incorporé à une protéine.
On réalise enfin une préparation microscopique que l’on dispose sur un film photographique argentique. Celui-ci est impressionné par le rayonnement radioactif. Après développement du film on observe des points noirs sur les clichés aux endroits où se trouvent les molécules marquées.



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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 16:43

 Un indispensable supplément Géologie dans la rubrique BIOTECHNO

par Séginus Mowlavi et Yves-Marie Ducimetière

 

Le microscope polarisant, qu’est-ce que c’est ?

Regardons d’abord à quoi ça ressemble :

microscope-pol.jpg

Cela ressemble fort à un microscope optique normal, n’est-ce-pas ?

Eh bien, tout à fait ! Il y a juste une légère différence, qui va tout changer : le microscope comporte deux filtres à lumière, un en-dessous des lames à observer, un au-dessus.

 

Que font ces filtres ?

Il faut d’abord savoir que la lumière est composée d’ondes ; chaque onde se propage dans un plan donné :

polarisation-1.jpg

Et les filtres à lumière de notre microscope agissent comme des grilles, qui ne laissent passer que les rayons qui sont dans un plan parallèle aux barreaux de la grille :

 

polarisation2

 

Comme la lumière est émise (ou réfléchie) dans tous les plans, de la lumière passe encore à travers un seul filtre ; ça explique que l’on puisse encore voir à travers un seul filtre.

De même si on met deux filtres l’un sur l’autre, avec leurs “barreaux” dans le même sens, la lumière passe aussi :

pol-3.jpg

Par contre si les deux filtres ont leurs barreaux dans un sens différent; la lumière ne passe plus, car les ondes qui auront pu passer par le premier filtre sont bloquées par le deuxième filtre. On ne voit alors plus rien :

pol-4.jpg

Mais alors quel est l’intérêt d’avoir un microscope polarisant si on ne voit rien à travers ?

En fait on ne voit rien seulement quand il n’y a rien à voir : quand on met une lame de roche entre les deux filtres, on voit quelque chose :

pol-5.jpg

Comment cela se fait-il ?

Les cristaux ont la propriété de changer certaines propriétés de la lumière, dont le plan dans lequel elle se propage.

Cela explique donc qu’on puisse voir quelque chose même avec nos deux filtres dans un sens différent : la lumière qui a réussi à passer par le premier filtre, en passant par les cristaux, va pouvoir “s’adapter” pour passer dans le deuxième filtre.

Incroyable, non ?

Et chaque cristal change la lumière d’une façon différente selon la couleur. Ainsi si on n’observe qu’un seul cristal, seule une couleur pourra être “adaptée” de la bonne façon pour passer le deuxième filtre : ce qu’on observera sera coloré.

 

Et la couleur qui passe dépend évidemment du cristal. Ainsi le microscope polarisant permet de bien distinguer tous les cristaux qui composent une roche, comme dans les photos ci-dessous.

 

 pol 6

 

pol 7

 

Si vous voulez en savoir plus :

- Une description plus détaillée de ce microscope :

http://les.mineraux.free.fr/dossier-mineralo/microscope/microscope.htm

- Si vous arrivez à installer le plug-in QuickTime et si vous avez le haut-débit :

http://www.discip.crdp.ac-caen.fr/svt/cgaulsvt/travaux/Micropol/

- Et enfin un TPE à propos de la biréfringence, le phénomène qui fait que les cristaux font changer le plan de la lumière :

http://rennes.udppc.asso.fr/IMG/pdf/dossier46.pdf

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 11:19

par Ambroise Bichot et Amandin Coisne

 

 Qu’est-ce que c’est?

 L’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) a pour but de donner des images remarquablement claires et détaillées des organes et des tissus internes. L’examen prend en général de 15 à 45 minutes. L’IRMf aide les radiologues à examiner de près l’anatomie du cerveau, mais elle peut aussi les aider à déterminer de façon précise quelle partie du cerveau gère les fonctions cruciales comme la pensée, la parole, le mouvement et la sensation. Ces renseignements sont indispensables lorsqu’on planifie une chirurgie ou d’autres interventions. Cette technique permet également d’identifier les tumeurs au cerveau, les AVC.

 

 À quoi ça ressemble?

L’appareil ressemble à un aimant cylindrique fermé, dans lequel le patient est étendu sans bouger pendant quelques minutes.

 

 Comment ça fonctionne?

 Lorsqu’une zone du cerveau est active, ses besoins énergétiques et en oxygène augmentent. Cela provoque donc une augmentation du débit sanguin dans cette zone. L’IRM utilise des ondes radio et électromagnétiques pour obtenir des images du cerveau afin d’ identifier les régions où le débit dans les vaisseaux sanguins augmente, et donc les régions actives .

Dans l’IRMf, le patient effectue une tâche particulière pendant le processus d’imagerie, ce qui augmente le métabolisme dans le secteur du cerveau responsable de cette tâche ce qui se verra sur l’IRMf par une couleur plus chaude (vers le rouge).

Un radiologue analyse ensuite les images obtenues afin d’émettre un diagnostic.

 

Avantages

- repérer les endroits où le cerveau fonctionne normalement, ce qui permet aux chirurgiens d’éviter ces secteurs lors de la chirurgie du cerveau.

- détecter un accident cardiovasculaire au tout début, de sorte que les médecins peuvent commencer un traitement efficace plus tôt.

- aider les médecins à surveiller la croissance et le fonctionnement des tumeurs au cerveau et guider la planification de la radiothérapie ou autre traitement chirurgical.

- On évite l’exposition à la radiation.

- la détection d’anomalies qui pourraient être obscurcies par les tissus des os avec d’autres méthodes d’imagerie.

 

Risques

- Un implant non détecté peut être affecté par le fort champ magnétique.

- Dangereux lors de la grossesse

Limites : manque de recul et d’expérience dans ce domaine assez récent.

 

Expérience pour mieux comprendre le fonctionnement de l’IRMf :

 

On effectue un IRMf montrant l’activité du cerveau au repos : le tableau représente ici le cerveau, et chaque case une zone du cerveau à laquelle est associé un chiffre : 1= activité faible ; 6= activité forte.

 

 

IRM1.JPG

Le patient effectue ensuite une tache précise, on mesure a nouveau l’activité cérébrale :

 

IRM2

 

 

Pour obtenir l’augmentation d’activité du cerveau lorsqu’on passe du repos à une activité précise, on effectue la différence, et on obtient le tableau suivant :

 

IRM3

 

 

Les zones en rouges sont les zones dont l’activité cérébrales a beaucoup augmenté, donc majoritairement responsables de l’action examinée.

 

Exemple en images :

 

IRM-4.jpg

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 16:18

par Maxence Bail

 

La chromatographie sur couche mince (CCM) :

 

Cette technique souvent vue pour la première fois en chimie est aussi souvent utilisée en biologie d’où l’intérêt d’expliquer son fonctionnement. Il s’agit d’une méthode séparative permettant l’identification des différents composés d’un mélange. Elle s’effectue sur une fine couche de silice qu’on appelle phase stationnaire et qui est déposée dans une cuve contenant l’éluant. Ce dernier est un solvant utilisé pour la séparation des substances absorbées sur un support. Avant de placer la plaque de silice dans la cuve, le mélange à étudier est posé sur cette dernière. On obtient une migration des molécules du mélange qui est due aux différences d’affinité  des composés du mélange avec la phase stationnaire et la phase mobile (l’éluant). Leur vitesse de migration dépend des forces électrostatiques retenant les composés sur la plaque et de sa solubilité dans l’éluant. De manière générale, les substances de faible polarité migrent plus rapidement que les composants polaires. La polarité est la caractéristique d’une molécule dont les charges négatives et positives sont concentrées les unes à l’opposé des autres, aux deux extrémités de la molécule. Pour plus d’informations sur la réalisation de cette technique, il peut être intéressant de regarder l’animation suivante : http://www.spc.ac-aix-marseille.fr/phy_chi/Menu/Activites_pedagogiques/cap_exp/animations/ccm.swf .

On peut citer de plus un exemple concret : la chromatographie des pigments des végétaux chlorophylliens: http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Photosynthese/exp22.html. L’image ci-dessous est un schéma d’une CCM.

 

phys 2-separation-caracterisation-especes 03 

 

L’électrophorèse :

 

Cette seconde technique est quant à elle une méthode d’analyse et de fractionnement basée sur des migrations différentes des molécules comme pour la CCM mais qui sont chargées et migrent sous l’effet d’un champ électrique. Elle est principalement utilisée pour séparer l’ADN, l’ARN ou les protéines. Les anions migrent vers l’anode (+) et les cations vers la cathode (-). La technique la plus fréquente est celle qui utilise un support constitué d’acétate de cellulose imbibé d’une solution dite solution tampon dont le pH est déterminé à l’avance. Il  est intéressant de regarder une animation pour mieux comprendre le principe car pour beaucoup des éléments visuels aident plus que des écrits à comprendre: http://www.ac-creteil.fr/biotechnologies/doc_biochemistry-electrophoresis.htm. Dans cette animation, à pH alcalin, les protéines sont toutes chargées négativement.Placées dans un champ électrique, elles se diffusent d’autant plus vite que leur masse moléculaire est faible et qu’elles portent de charges négatives. De plus, un cas concret tel que la mise en évidence du lyzozyme grâce à l’électrophorèse est intéressant à étudier : http://svt.ac-creteil.fr/?Mise-en-evidence-du-lysozyme .

Pour finir, une excellente animation (en anglais) sur l'électrophorèse de l'ADN: http://www.sumanasinc.com/webcontent/animations/content/gelelectrophoresis.html

 

Schéma du principe de l'électrophorèse:

 

120181620842.jpg

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